Heureux ceux qui savent rire d'eux-mêmes :
ils n'ont pas fini de s'amuser !
Qu'est-ce qui est blanc, puis noir, puis blanc, puis noir, puis blanc, ... ?
... une religieuse qui fait des galipettes !
Un homme multiplie les prières pour gagner au loto. Mais, semaine après semaine, tirage après tirage, rien ne se produit. Alors notre homme, un peu énervé, s'en prend à Dieu : "Seigneur, qu'attends-Tu pour me répondre ?".
Il entend alors Dieu lui répondre : "Mon enfant, qu'attends-tu pour acheter un billet ?..."
En confession..
- Mon Père, j'ai péché.
- Je vous écoute, ma fille...
- Voilà : je me suis disputée avec mon mari.
- Oh, vous savez, ce sont des choses qui arrivent, ce n'est pas forcément un péché...
- D'accord, mais que dois-je faire du corps ?
C'est l'histoire d'un gros billet de 500 euros et d'une toute petite pièce de 2 centimes qui, à la fin de leur vie, arrivent ensemble au Paradis. Saint Pierre se précipite à la rencontre de la petite pièce, lui souhaite chaleureusement la bienvenue et lui ouvre toutes grandes les portes de l'Eternité. Et retourne vaquer à ses occupations.
Le billet, horriblement vexé, s'avance alors et interpelle le saint :
"Hé, ho !! ben et moi alors ?!! Comment se fait-il qu'on accueille mieux une toute petite pièce de rien du tout que moi, qui représente tant ?!"
Et Saint Pierre de répondre :
"Eh bien.. elle, on l'a plus souvent vue à l'église que toi !"
Quelles sont les trois choses que Dieu lui-même ne sait pas ?
Le PDG d'une célèbre marque de soda au caramel arrive au Vatican et va trouver le pape.
"Très Saint Père, j'ai une proposition à vous faire. Je vous offre 50 millions de dollars si, dans le Notre Père, vous remplacez donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien par donnez-nous aujourd'hui notre Coca-Cola® quotidien".
Le pape sourit et lui répond doucement :
"Voyons, vous savez bien que c'est impossible !"
Mais le type insiste : 100 millions... 500 millions...
Le pape se tourne alors vers ses conseillers et leur demande :
"Il se termine quand, déjà, le contrat avec les boulangers ?"
Des religieux sont réunis pour discuter (et prier, aussi) ensemble. Tout à coup, la lumière s'éteint.
Le Bénédictin, imperturbable, entonne son Office ; il connait son bréviaire par cœur, alors, lumière ou pas... quand c'est l'heure de l'Office, c'est l'heure de l'Office...
Le Fransiscain profite de l'occasion pour bénir le Seigneur et chanter notre Soeur l'Obscurité, qui vient si à propos nous rappeler combien nous sommes faibles en ce monde, et dépendants des conditions extérieures...
Le Dominicain se lance dans une conférence profonde et inspirée sur la symbolique de la Lumière et des Ténèbres, le Bien, le Mal, les causes premières et les fins dernières...
Le prêtre-ouvrier sort une ampoule de la poche de sa veste Mao et va chercher un escabeau...
Le jeune séminariste allume son portable, se connecte sur Google et cherche comment changer une ampoule en urgence...
Le prêtre lefebvriste émet des doutes sur la validité de l'ampoule et refuse d'ouvrir les yeux quand la lumière est revenue : puisque l'ampoule n'est pas valide, en fait la lumière n'est pas revenue...
... et le jésuite, pendant ce temps-là, il est parti vérifier les plombs.
Comme une fois tous les mois, les curés d'un doyenné déjeunent ensemble et discutent des problèmes auxquels ils sont confrontés. La conversation tombe sur les pigeons, véritable calamité s'il en est : bruit, saleté, etc. Tous ont bien essayé pourtant : chacun raconte ses tentatives. L'un explique qu'il a fait installer des grilles : rien à faire, les pigeons s'en sont accomodés et les grilles n'ont fait que rendre le nettoyage plus difficile. Un autre raconte qu'il a fait appel à une société spécialisée, qui a installé un dispositif révolutionnaire à base d'ultra-sons : il a fallu le couper parce qu'il perturbait la sono dans l'église. Un troisième dit avoir tenté d'empoisonner les volatiles mais c'était trop dangereux. Et ainsi de suite, chaque fois le même constat : quoi qu'on fasse, les pigeons reviennent...
Arrive enfin le tour du dernier, qui a écouté tous les autres avec un petit sourire, et qui prend la parole d'un air triomphant :
"Eh bien moi, c'est fini, je n'ai plus rien !"
Les autres sont quand même un peu surpris : "Plus rien ?"
Et l'autre de répondre : "Plus rien du tout".
Et il explique :
"C'est très simple ! Le premier dimanche, je les ai tous baptisés. La semaine suivante, je leur ai fait faire leur première communion. Et la semaine d'après, je leur ai fait faire leur profession de foi. Et là ça a été terminé, après ça j'en ai plus revu un seul à l'église."...
Au catéchisme...
"Toto, combien y'a-t-il de sacrements ?
- Plus aucun : ma grand'mère a reçu les derniers hier !"
C'est un homme qui, au cours d'une traversée, est pris dans une tempête. Le bateau coule et, s'il parvient à s'accrocher à un morceau de bois, le type est vraiment en mauvaise posture. Mais il est très-très-très-croyant et très-très-très-pratiquant. Alors il se dit que Dieu va forcément faire quelque chose pour le tirer de là. Il commence donc à prier.
Arrive un petit bateau de pêche qui s'empressait de rentrer au port. La solidarité, chez les marins, c'est quelque chose de sacré. Au péril de sa propre vie, l'équipage tout entier se mobilise. On s'approche le plus possible et on lui lance une bouée. Mais notre homme refuse de la saisir et crie :
"Non ! merci ! ce n'est pas la peine : Dieu va me sauver, j'ai confiance en Lui !"...
Les marins sont un peu surpris, mais comme il persiste à refuser leur aide, et qu'ils ne peuvent pas se mettre en danger plus longtemps, ils récupèrent la bouée et repartent.
Quelques temps plus tard, alors que la tempête a redoublé de violence et que sa situation tourne franchement mal, un bateau arrive auprès de lui et il entend une voix qui lui crie :
"Ho là !! on est les Sauveteurs en mer, on vient vous aider !!"
Mais lui répond :
"Non non !! ce n'est pas la peine, merci ! Je sais que Dieu va me sauver !!"
Alors les Sauveteurs repartent à leur tour...
Quelques temps plus tard, le type a perdu sa planche de bois, commence à être vraiment fatigué et le froid l'engourdit. Il a de plus en plus de mal à se maintenir hors de l'eau mais, toujours confiant, il entame son deuxième chapelet. Tout à coup un projecteur tombe sur lui, du haut du ciel ; il entend un rotor immobilisé au-dessus de lui et voit descendre vers lui un homme hélitreuillé, qui lui crie :
"Vous avez de la chance !! notre radar à infra-rouges vous a repéré !! attrapez ça, je vais vous monter !"
Mais lui, de nouveau, répond :
"Inutile !! Dieu va me sauver !! J'ai confiance en Lui !!"
Et comme il est impossible au pilote de maintenir l'appareil plus longtemps, l'hélicoptère s'en va.
Finit par arriver ce qui devait arriver : une lame un peu plus violente que les autres l'emporte au fond. Il arrive au Paradis et là, va trouver Dieu, furibard :
"C'est incroyable, comment as-Tu pu me faire ça, moi qui avais tellement confiance en Toi, je savais que Tu ferais quelque chose, mais Tu m'as laissé tomber, c'est quand même dingue, ça !!!"
Dieu le laisse se défouler et puis lui dit, sur un ton un peu ferme (on a beau être miséricordieux, faut pas pousser quand même) :
"Comment ?! je t'ai envoyé des pêcheurs, des Sauveteurs et la Marine, tu les as tous repoussé, et maintenant tu viens me dire que je ne t'ai pas aidé ?! mais qu'est-ce qu'il te faut ?!"
Celle-là perpétue une conception un peu michelangelesque du Paradis, mais je l'aime bien quand même...
Elle se passe au Paradis, le jour de la Toussaint. La Toussaint, c'est un peu la "fête nationale" du Paradis ; aussi a-t-on décidé de marquer le coup en organisant un grand ball-trap. Toute l'après-midi, les saints s'amusent comme des petits fous ; les anges volètent de nuage en nuage pour distribuer les boissons et les munitions, quelques uns s'occupent de lancer les cibles, et les "PULL !!" - pan ! se succèdent dans une très bonne ambiance.
Tout à coup, une grosse voix se fait entendre : celle de l'ange Gabriel (celui qui est chargé des annonces).
"CESSEZ-LE-FEU tout le monde !! le Saint-Esprit va passer !!"
Aussitôt, comme un seul homme, tous les canons s'abaissent et un silence respectueux, quasi religieux, se fait. Silence dans lequel on n'entend plus que...
flap ! flap ! flap ! flap !...
PAN !
pffiiiiiiiiiioooouuuuuuu... plaf !
Consternation générale ! Qui a OSE tirer sur l'Esprit-Saint ? Tous les regards se tournent vers l'endroit d'où venait le bruit. Et là on voit Saint Joseph souffler sur le canon fumant de son fusil en disant :
"Il y a des choses qui ne s'oublient pas... ".
Jésus est en train de marcher sur les eaux. Pierre arrive alors près de lui, à la nage, et lui dit :
"Tu as tort, Jésus : elle est vachement bonne, tu sais !"
Jésus, Moïse et un petit vieux sont en train de jouer au golf.
Moïse tire en premier et la balle tombe au milieu du lac. Qu'à cela ne tienne, Moïse étend son club au dessus de l'eau et fend le lac en deux. Il n'a plus qu'à aller chercher sa balle à pied sec.
Jésus tire à son tour : même problème mais la solution est vite trouvée : il n'y a qu'à marcher sur les eaux pour récupérer la balle.
Le petit vieux tire à son tour mais là, c'est vraiment n'importe quoi : la balle s'envole par dessus les toits, tombe dans la gouttière, descend dans le conduit, ressort. Un chien l'envoie d'un coup de patte, elle roule en direction du lac où elle est avalée par une grenouille. Un aigle attrape la grenouille et la serre tellement qu'elle recrache la balle qui tombe... dans le trou !
Moïse se tourne vers Jésus et lui dit :
"Ça m'énerve de jouer avec ton Père !"
On amène à Jésus une femme prise en flagrant délit d'adultère, pour savoir s'il osera contrevenir à la loi, selon laquelle elle doit être lapidée. Jésus lance sa fameuse phrase :
"Que celui qui n'a jamais pêché lui jette la première pierre !"
Les hommes présents commencent à partir (en commençant par les plus vieux), quand soudain, un tout petit caillou vient rouler aux pieds de la fautive.
Jésus, tournant la tête, dit sur un ton de doux reproche :
"Maman... voyons... !"